• Gala | "Bercy a eu droit à une material girl survoltée"

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    Bercy a eu droit à une material girl survoltée

    La madone a littéralement mis le public parisien à ses pieds! Deux heures de concert enflammé durant lesquelles la chanteuse a prouvé qu'elle n’avait rien perdu de son savoir faire. Récit d’une soirée sucrée, Sticky And Sweet…

    Conviés à 19h45, nous arrivons gentiment aux portes de Bercy où la foule se masse. Le public est varié, Madonna peut se vanter d’attirer une large audience, de l’ado boutonneuse aux quarantenaires habillées à la sauce teenager 80, en passant par les gays et les curieux qui viennent pour se faire une opinion. Une fois pénétré dans l’antre festive, on déplore le choix d’une première partie assurée par un DJ, sûrement pour ne pas faire de l’ombre à la diva. On l’écoute donc pendant une heure environ avant... un entracte d’une demi-heure. Seulement voilà, près d’une heure après l’annonce, la blonde n’a toujours pas pointé le bout de sa cuissarde, et le public commence à s’impatienter. Un Bercy quasi complet improvise alors une ola générale, répétée maintes et maintes fois pendant une bonne dizaine de minute. On frappe dans ses mains, on crie, et on ragotte aussi : «elle a perdu son string ou son chapeau?», «elle a fini les répétitions en retard, ça décale»…

     

    21h55. Noir dans la salle, ça crie, applaudissements et hurlements: elle arrive. Nonchalante sur son trône, queen Madonna, plus sexy que jamais, entonne sa première chanson. Elle n’est pas en playback, et ne le sera jamais. Elle fait tout en même temps, et ses entrechats sur talons de 12 cm impressionnent. Comment peut-elle avoir 50 ans? A la voir danser comme ça, et à détailler son visage sur les écrans géants, on lui donnerait une petite trentaine! Fin du premier morceau, on est déjà en plein dedans quand elle nous interpelle : «Hello Paris», la foule l’acclame, elle aime ça et nous aussi. Aussitôt elle sort la grosse artillerie avec une voiture vintage sur scène, un verre d’eau, car, oui, la Madone chante pour de vrai, donc boit pour de vrai. On sent les hauts, les bas, ses différentes intonations et ses changements d’interprétation soudain. On est en live et ça fait du bien, rien à voir avec le show pasteurisé de la petite Britney.

     

    Madonna se donne corps et âme à son public, elle se penche, s’agenouille, lance (en français) des «on va tout niquer ce soir», des «vous êtes prêts» et des « vive la France», demande aux spectateurs d’enlever leur t-shirt… Ce qu’ils s’empressent de faire avant qu’elle les fasse tournoyer dans les airs, ou qu’elle se roule dessus avant de reprendre une chorégraphie exigeante, micro à la main... Pas un seul coup de mou pour Madge. Son show est parfaitement rythmé, et quand elle a besoin de reprendre sa respiration, c’est une séquence émotion avec un Miles Away, un Devil Wouldn’t Recognize You ou le fameux titre de la bande originale d’Evita, You Must Love Me. Et le public de lui répondre par un «We love you».

     

    Oui, en tant qu’artiste, on aime Madonna. Peu importe ses frasques privées avec des toy boys, ses tenues piquées dans l’armoire de Lourdes, sa fille aînée, ses caprices de starSur scène, elle se donne à fond, joue le jeu, se réinvente sur des tubes comme Like A Prayer, Holidays ou Vogue… Elle clame son amour pour Michael Jackson et nous offre, le temps de quelques pas de danse mythiques, un sosie du King of Pop ultra sapé et pailleté. Elle ne fait pas de mélo, célèbre juste une légende qu’elle espère égaler, sinon toucher du doigt. Mais on peut dire qu’avec son univers glamour et provocant, son assurance et ses performances, la belle n’a pas de souci à se faire: elle est bel et bien une icône planétaire.

     

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